jeudi 17 janvier 2013

Pédalo dans le terrier du renard islamiste


Le Mouvement national pour la libération de l'Azawad (MNLA) a été créé suite à la fusion de groupes touaregs notamment Libyens après la chute de KADHAFI. Ce groupe souhaite l’indépendance de la région (qu’ils ont d’ailleurs proclamé, je crois). ANSAR EDDIN, grand défenseur de la religion, quant à lui souhaite imposer la Charia. AQMI enfin, est issu d’un groupe salafiste algérien qui prêta allégeance à BEN LADEN. Et de citer deux autres groupuscules, BOKO HARAM au Nigeria et le MUJAO. Bref… #fanatiques. A date en tout cas, ANSAR EDDIN contrôle 5 aéroports et 3 métropoles du Nord : Gao, Tombouctou et Kidal où la charia est imposée de force.

C’est dans ce terrier à multiples galeries que capitaine Pédalo vient déployer sa stratégie d’attaque pour neutraliser le vilain renard Islamiste afin d’empêcher la création d'un état fondamentaliste islamiste au Mali, préserver « la démocratie », le respect des frontières et annihiler cette plaque tournante de trafics.

Evidemment je ne peux que soutenir la démarche d’aller guerroyer contre ces groupes composés de barbares qui, sous prétexte de convictions « religieuses », exécutent toute personne dont le comportement et les croyances ne sont pas conformes aux leurs, coupent les mains des voleurs et éliminent par lapidation toute femme un peu trop (trop quoi d’ailleurs ?). C’est aussi maintenant qu’il faut étouffer le bébé avant que ce dernier, devenu monstre, ne vienne s’exporter aux frontières européennes.

Mais qui peut vraiment croire que la France ne s’engage QUE pour cela ? En réalité, il s'agit surtout de sécuriser l'approvisionnement des centrales nucléaires en uranium qui est extrait dans les mines du nord du Niger et de faire main basse sur les ressources du sous-sol Malien.

Cela permettra sans doute aussi à AREVA de renouer avec des prix bas pour payer « les services rendus » par la France à sécuriser la région ». Des 106 €/kg d’uranate elle repassera peut être à 32 €/kg comme cela fut le cas pendant des années.

Enfin, s’il s’était avéré indispensable d’apporter une aide militaire à la CEDEAO, dont certains spécialistes affirment que son efficacité militaire relève du même niveau que la guerre des boutons, c’est au mois de janvier 2012 qu’elle aurait dû avoir lieu, en appuyant les Touareg contre les groupes islamiques qui, à l’époque, totalisaient moins de 300 combattants et avaient commis l’erreur de sortir de la clandestinité désertique pour se rassembler à Gao et à Tombouctou. Aujourd’hui, l'intervention devra faire face à une coalition armée réunie, alors qu’hier encore, les factions salafistes s’affrontaient entre eux, sur l’ensemble d’un territoire désertique très vaste.

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