lundi 21 octobre 2013

La fête du slip dans la 80e semaine du Pontificat de Choupinet

Encore une formidable semaine vient de se passer en république socialiste! Commencée en fanfare dimanche dernier à Brignoles, et terminée en farandole de bien-pensants autour de Léonarda…

Brignoles – Acte 1: Dimanche à la mi-journée, la presse nationale se félicitait d’une participation en forte hausse. C’était, à coup sûr, le « fameux sursaut républicain », cette volonté « de dire non » à l’ignoble, à l’indicible, à l’inconcevable. Raté, les votants étaient bien plus nombreux au second tour qu’au premier mais c’était pour donner une confortable victoire au candidat frontiste! Le prof d’allemand, visiblement embêté par la perspective de ne plus contrôler le jouet qu’il a contribué à créer, a crédité le bon peuple d’une sortie toute en finesse. A part la politique du pseudo-gouvernement en place, il n’y aurait selon lui, qu’une alliance UMP-FN. Il faut dire qu’il s’y connaît en alliances: celles qu’il a noué pour essayer de faire avancer le pays a coulé depuis bien longtemps, lui qui se fait massacrer dans son propre parti. Celles, plus rigolotes, qui ont vu dimanche dernier la candidate UMP être soutenue par, en vrac: le PS, le Front de Gauche, le PCF, les Verts, l’UDI, le Modem… et perdre quand même lamentablement face au FN! Moi je dis : wow! Un dernier conseil pour le petit Jean-Marc, que sa tata Yvonne attend à l’accueil du Leclerc de Nantes: les alliances, mon petit, tu laisses ça aux grandes personnes et tu te concentres sur ce que tu sais faire, c’est à dire pas grand-chose. Et ça fera des vacances à tout le monde !

Brignoles – Acte 2 : Tel un docteur Frankenstein créant la bête, Choupinet a pensé faire monter le FN au point de s’assurer un confortable 2° tour à la présidentielle de 2017. Or tout le monde voit bien que les matchs se jouent entre l’UMP et le FN, et c’est le PS qui passe à la trappe à chaque fois. Le prix de ta mascarade de mai 2012 et de ton imposture, mon pépère. Tu as créé un système à 3. Et comme le disait BISMARK, dans un système tripolaire, il faut être un des 2. Ca va ramer ferme rue de Solférino.

Ceci étant, dans son analyse des résultats de cette cantonale partielle, pépère s’est concentré sur la nécessité d’avoir des résultats, mettant gentiment la pression sur son gouvernement. Ou, plus exactement, en essayant de coller la pression à sa bande de pieds nickelés. Il faudrait donc des résultats pour que le FN baisse. Fin politologue, pépère. Peut-être pourrait-on lui garder une place à C dans l’Air ? Il y serait certainement plus à l’aise qu’à l’Elysée. En tout cas, indubitablement plus à l’aise dans le commentaire que dans l’action, le petit salarié de la république. Quoi qu’il en soit, il n’a pas fallu 2 heures pour qu’il prenne son analyse dans les dents. Cette fois c’est BARTOLONE qui lui a claqué le beignet, rappelant que le politique « ne peut se résumer à jouer les mécanos de la chose économique ». Invitant celui qui est encore président à l’heure où on écrit ces quelques lignes, plein de malice, « à regarder l’Autriche : 6% de chômage et pourtant 30% de votes d’extrême droite »… Y a pas à dire, on est bien embarqué…

La gauche morale râle râle. Cette semaine, tout ce que le pays compte de bien-pensants s’en est donné à cœur joie. C’était à celui qui s’indignerait le plus ou le mieux. Celui qui aurait la larmouillette la plus télégénique. Celui qui hurlerait bien au fascisme à l’heure du journal à la tévé. Et l’honnêteté nous amène à reconnaître que ça a bien pris, au point qu’on a du mal à décerner la palme du mieux bêlant. En cause ? Le respect de la loi républicaine, instituée par un gouvernement de gauche d’ailleurs, qui stipule qu’une fois tous les recours rejetés, une famille en situation irrégulière doit être reconduite à la frontière. Leonarda, c’est le nom de lycéenne qui a déclenché un torrent de gerbes lacrymales. Depuis cette reconduite, c’est une débauche de moralisateurs, de pleureuses, de références furieuses. On a même entendu le mot « rafle » (chez les Verts) et « Vichy » (au PS), ce dernier de faisant pas référence aux pastilles mais au régime entre 1939 et 1945. La « bonne » morale se déferle en gerbes mielleuses sur les ondes et sur les plateaux télés. On entend même le ministre en charge de l’instruction nous raconter qu’il faut « sanctuariser » l’école… Ben voyons, Vince. Donc, selon toi, il faut en faire des zones ou le droit ne s’applique pas ? On comprend mieux les pratiques de certains lycées… Même la 1° belle doche de France, du fin fond de l’Afrique du Sud, se dit concernée par le sort de cette petite jeune fille. Le seul qui la ferme, et pour cause, c’est Pépère. Ses ministres se battent, son parti se déchire, sa majorité explose, la gauche dure qui tantôt fait alliance avec lui tantôt l’insulte décide de manifester cette fois… Mais lui, il la ferme. Des fois que certains se rendraient compte qu’ils se sont fait berner dans les grandes largeurs… De toute façon, que peut-il dire ? Qu’il ne faut pas appliquer la loi ? Marine et les Français n’attendent que ça… Qu’il faut l’appliquer et auquel cas c’est la moitié de son maigre crédit électoral qui s’envole avec ses derniers espoirs de réélection… On peut mentir une fois à mille personnes…

Bons baisers de Léonarda. C’est vrai que l’épisode tombe assez mal pour pépère et ses peintres. 2 jours après Brignoles, voilà toute la gauche moralisatrice qui crie au Fasciste ! Et c’est lui, pépère, qui est appelé en dernier ressort à la tribune ! A l’Elysée, on se serait bien passé d’un tel épisode… A croire que certains le font exprès ! D’ailleurs, un conseiller cette semaine comparait la situation de cet ersatz de pouvoir : « autant se trimballer avec un lance-flammes dans un entrepôt d’explosifs… » C’est ça mon gars. Et les français sont aux premières loges pour assister au feu d’artifice !

Ô temps béni de l’indignation publique bon marché. Merci, Valls, de donner à cette gauche-là une occasion d’exister. C’est vrai que sur la retraite, c’était compliqué. Sur la défense de la gabegie des fonctionnaires, ça l’est tout autant. Mais Léonarda, là, oui. Du pain béni, j’vous dis. Vendredi 18 matin, il y avait sur une radio publique, donc financée avec nos impôts, un programme qui en dit long sur cette grande maison. « La matinale du Mouv’ bouscule son antenne et Thomas Rozec animera une émission spéciale autour de la mobilisation lycéenne suite à l’expulsion de Leonarda et Khatchik. Témoignages : Fati et Lucas lycéens très présents sur les réseaux sociaux, Pierre Henry, président de France terre d’asile, Richard Moyon du Réseau éducation sans frontières, Eric Alauzet, député EELV du Doubs, Maître Eolas, juriste, Ivan Dementho, président de l’Union nationale lycéenne ». On soulignera ce bel exemple de pluralité puisqu’aucun représentant de la loi n’était l’invité de cette matinale « exceptionnelle » ! Léonarda, les bolchéviks lui disent MERCI!

Et pendant ce temps-là, que devient Marie-Arlette ?! Celle qui trimballe non pas son cul sur les murs de Varsovie mais son incurie sur les plateaux TV depuis des mois en a pris une bonne la semaine dernière. Elle visait la mairie de Marseille, ne s’en est jamais caché et avait même cru Pépère quand il lui assurait qu’un maroquin ministériel serait la formidable rampe de lancement pour un atterrissage municipal sans encombre. D’ailleurs, au cours de ses déplacements dans la cité phocéenne, il ne manquait jamais d’emporter l’insignifiante dans son bagage. Disons qu’elle lui offrait une porte de sortie honorable, lui qui a couvert pendant tant d’années en tant que 1° secrétaire le système mafieux GUERINI. Marie-Arlette n’était pas assez pointue du bulbe pour être malhonnête. Donc tout allait bien dans la meilleure des configurations, il fallait juste se plier à ce petit exercice appelé « primaire » pour se faire adouber par les socialistes locaux. Dépitée mais convaincue, Marie-A s’est donc prêtée à l’exercice. Non sans talent d’ailleurs. Le petit journal de Canal + a d’ailleurs épinglée cette semaine celle qui est capable de perdre du jour au lendemain son accent du midi en fonction de la question qu’on lui pose! Très forte, Marie-A! Interrogée sur son sinistère, elle parle comme vous et moi. 2 heures après, et sur la même antenne, lorsqu’elle est interviewée sur la primaire marseillaise, on croirait qu’elle a avalé un sac de cigales et la voilà qui parle avec un accent plus épais que celui de Raimu dans la femme du boulanger… Personne, d’ailleurs, ne souligne que ce comportement inique qui tend à prouver qu’elle prend les électeurs pour des triple cons, l’a peut-être un tantinet desservi ! Puisque c’est le fin mot de l’histoire. Ministre de l’exclusion, en voilà une qui a montré l’exemple puisqu’elle s’est fait salement sortir de la primaire en question ! Ne sont restés, finalistes, que le baron local, le roc MENUCCI et Samia GHALI, la sénatrice arrivée en tête, qui doit remercier « le ciel » de ne pas avoir craché, elle, sur le système GUERINI. Accusée de clientélisme par Marie-A, comme c’est bizarre, GHALI a répondu pas impressionnée : « après un tel désaveu populaire, la question de son maintien au gouvernement est posée ». Obligeant le prof d’allemand à la retraite à confirmer la ministre dans ses fonctions… Quand ça ne veut pas…

A part ça, France Orange Mécanique. On est à Perpignan, jeudi dernier, au collège St Exupéry. Une collégienne de 13 ans n’a pas supporté une remarque que lui a fait son prof et l’a tout simplement rouée de coups. L’enseignante est partie directement aux urgences. 13 ans… A part ça Miss Monde, Miss Paria ? Miss monde a publiquement pris position contre l’avortement, le sexe hors mariage et le divorce. Elle a eu le culot de se déclarer « pro-vie ». Quelle honte ! Qu’on se rassure, le public français ne sera pas exposé à une telle ignominie vivante, si belle soit sa pastique. Elle est de fait interdite de service public audiovisuel ! Ouf. Et on continuera tranquillement de voir TAUBIRA. A part ça, on peut rire quand même : Bedos père, hiérarque auto-proclamé de la bien-pensance, patriarche de la bonne morale et petit père des peuples gaucho-boboïste était de passage dans l’Est de la France, pays de Nadine MORANO. Il en a donc profité pour déclamer tout le bien qu’il pense de l’élue, la traitant de « conne » et de « salope ». Si Nadine n’est certes pas un Prix Nobel, elle a tout de même le droit de ne pas être insultée en publique dans sa ville. A cette heure, il ne s’est toujours pas excusé et elle porte plainte. Le vioque invoque d’ailleurs un « droit à faire son métier », qui est donc d’insulter publiquement tous ceux qui ne lui reviennent pas. Marrant cette capacité de ces gens-là à s’inventer toujours plus de droits et d’oublier le moindre des devoirs, l’élégance.

Sur ceux, … bon courage les guignols

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