mardi 19 novembre 2013

Choupinet comparé à Louis XVI, really? are you kidding?

 
Louis XVI était bien plus brillant que François HOLLANDE. Le seul parallèle possible entre les deux hommes, ce fut leurs indécisions, souvent trop tardives. Chez François c’est tout simplement chronique... une véritable maladie dont il souffre, lui cet homme fait président d’une nation par erreur. Et puisque cet homme est atteint de procratisme, remettant toujours au lendemain des décisions importantes et notamment aux calendes Grecques, les réformes structurelles de l’état central et des califats territoriaux sont dévoyés depuis dix années par les seigneurs de provinces, tous élus socialistes!

Certes durant 18 mois de campagne (payée par qui et comment?) et pendant cinq années d’opposition, Choupinet n’eut de cesse de qualifier l’Autre de salaud, citant de façon diffuse dans ses discours l'obséquieux riche qui paiera lorsqu'il sera élu. Dans une démocratie bananière cela fonctionna à merveille. Quant à l’incompétence notoire de HOLLANDE, 4 années comme président du conseil général de Corrèze on suffit à le démontrer et c'est sans compter les dix années supplémentaires comme premier secrétaire du PS où il se démarqua comme l'homme de l’indécision, de la synthèse, entouré d'une pléthore de conseillers et de commissions théodules, sans parler de tous ses conseillers occultes tels qu'Élie COHEN -pseudo économiste- ou Roland CAYROL...

Il faut bien évidemment ajouter à cette liste improbable tous les journalistes, dits spécialisés en "stratégie géopolitique" et autres saltimbanques, qui gravitent dans cette cour des miracles notoires. En fait, la France est dirigée par des illusionnistes, sortant des antres de l’anti Sarkozysme, encore profondément ancré dans les médias -hélas- mais aussi dans les têtes des gens, et qui firent de Choupinet le prince de ce pays.

Toutes autres comparaisons, faite du grand MOU à Louis XVI serait superfétatoire, voir même insultante pour ce dernier. La Fraise des Bois n’est et ne sera de cette nation que son roi, le roi ubu! Car jusqu’à présent, par son art de la défausse, du dilatoire, de l’esquive, il a fort bien réussi, le pari d’une improbable élection. Tout au moins, face à un DSK, que l’ensemble des médias depuis novembre 2009, avaient donnés, comme le nouveau président de ce pays, ceux-ci n’aimant nullement avoir tort, face à l’opinion qu’ils manipulèrent sans cesse, ils nous fabriquèrent donc en un tournemain, depuis, ce pygmée boutonneux de Corrèze.

De Flamby, n’attendons donc rien de bon, puisqu’enfin nous savons qu'il en est notre Harold WILSON à la Française, lui qui avait ruiné l’Angleterre et terminé sa vie dans les poubelles de l’histoire.

Mais revenons à Louis XVI et soulignons les réformes importantes concernant le droit des personnes qui furent prises:
  • Abolition de la torture en 1781 et 1788, 
  • Abolition du servage dans le domaine royal en 1779, 
  • Abolition du péage corporel des juifs d’Alsace en 1784, 
  • Edit de tolérance des protestants en 1787. 
  • Quatre tentatives de réformes profondes du royaume (1774-1776, 1781, 1787 par deux fois) passant par l’instauration d’un impôt direct égalitaire (en remplacement de la taille inégalitaire) et d’assemblées provinciales élues destinées à contrôler cet impôt.
Ces dernières réformes butèrent sur l’hostilité des privilégiés, en particulier celle de la noblesse de robe, celle du Parlement de Paris et celle de la Cour de Versailles. Louis XVI tenta alors de passer outre leur opposition en présentant ses réformes devant une assemblée des notables (1787) puis devant les états généraux (1789). Les dernières années du règne de Louis XVI sont marquées par d’importantes spéculations boursières, puis par la Révolution française qui, tout en reprenant certaines de ses réformes soutenues par Louis XVI avant 1789, transforment le rôle politique du roi et le système de gouvernement de la France en mettant fin à la monarchie absolue de droit divin.

Louis XVI était aussi un prince studieux et érudit, contrairement à l'image de sot que les révolutionnaires ont bien voulu lui attribuer. Il aimait autant la serrurerie et la menuiserie que la lecture. Il était féru d’histoire, de géographie, de marine et de sciences. Il fit de la marine une priorité de sa politique étrangère, et en eut une connaissance théorique si pointue, qu’il se plut, quand il visita le nouveau port militaire de Cherbourg (et vit pour la première fois la mer), à faire des remarques dont la pertinence stupéfia ses interlocuteurs. Louis XVI donnant ses instructions au capitaine de vaisseau LA PEROUSE pour son voyage d’exploration autour du monde pour le cartographier. Il  aurait demandé de ses nouvelles jusqu'à l’échafaud!

TURGOT fut appelé par Louis XVI comme contrôleur général des finances. Un choix audacieux: TURGOT a en effet écrit des articles économiques de l’Encyclopédie de DIDEROT et d'ALEMBERT, un ouvrage semi-interdit. Il s’attela à un projet « révolutionnaire » de mise en place d’une pyramide d’assemblées élues à travers le royaume: municipalités de communes, d’arrondissement puis de province et une municipalité de royaume. TURGOT fut aussi l'homme de:
  • l'abolition des corvées qui pesaient sur les pauvres,
  • l'établissement d'un impôt territorial sur la noblesse et le clergé, 
  • l'amélioration du sort des curés et vicaires qui n’avaient que la plus petite portion des revenus de l’Église,  
  • l'égale participation de l’impôt par création d’un cadastre,
  • la liberté de conscience et rappel des protestants,
  • le rachat des rentes féodales,
  • l'unification des codes,
  • un même système de poids et mesures pour tout le royaume,
  • la suppression des jurandes et maîtrises qui enchaînaient l’industrie,
  • la pensée aussi libre que l’industrie et le commerce,
  • un vaste plan d’instruction publique pour répandre partout les Lumières.
Sur le plan agricole, Louis XVI favorisa également l’implantation en France de la culture de la pomme de terre, la faisant cultiver à proximité de Versailles. Louis XVI fut l’un des rois de France probablement le plus démocrate que la France s’en était pourvue pour son entrée dans le siècle des lumières, depuis Louis XIV. Ce fut un très grand roi méprisé de nos enseignants jusqu’alors afin d’en justifier à tous les crimes commis sous la révolution et l’avènement chaotique de la république.

1 commentaire:

  1. Ne pas oublier que ce roi très avisé, en envoyant Lafayette, Rochambeau, De Grasse and co. outre atlantique, ne contribua pas peu à la belle aventure américaine qui permit une révolution autrement plus belle est porteuse d'espérance que celle qui allait faire son malheur et celui des Français...
    Bien à vous

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