mardi 29 juillet 2014

Plus que 1000 jours - résumé d'une semaine rocambolesque


Une bien belle semaine estivale vient encore de s’écouler. Avec Pépère toujours à son niveau de forme olympique et ses ministres de caniveau, le tout au son des slogans rafraîchissants de « Mort aux Juifs » chantés gaiement dans les rues de Paris… La dévalade a encore gagné un degré dans le grand n’importe quoi …

Le retour des Pogroms : Paris est donc condamnée à vivre au rythme des émeutes islamo-antisémites, enfin, plutôt au prétexte, du conflit israélo-palestinien. De manifs interdites en scènes de guérilla qu’on aurait du mal à imaginer en Ile-de-France, tout ce que la gauche compte comme irréductibles révolutionnaires se presse pour soutenir les pauvres petits malheureux lanceurs de gentilles roquettes sur Israël. D’ailleurs, lors de la manif-interdite-mais-qui-a-eu-lieu samedi dernier, on a pu voir que tout ce que cette gauche islamo-terroristophile était dans la rue : des résidus du NPA au cadavre du Front de Gauche qui bouge donc encore un peu, on a même vu le maire EELV du 3e arrondissement de Paris manifester avec les casseurs. Et ce gentil édile parisien, bien généreux avec ces hordes de sauvages, n’a pas hésité à s’afficher avec son écharpe tricolore d’élu de la nation. C’est donc en tant qu’élu que ce monsieur s’est rendu à une manifestation interdite par le représentant de l’Etat.

J’en déduis deux enseignements :

  •  Le premier, c’est que ces gens-là n’ont aucune idée de la responsabilité qui est la leur en tant qu’élu du peuple.
  •  Et la seconde, c’est que l’autorité de l’état a définitivement sombré avec le gollum corrézien au point qu’un minuscule élu écolo brave une décision préfectorale, donc de l’état. Tout est désormais possible. Même le pire des scénarii.
Mais tout va bien, Madame la marquise. La France entière a pu voir, en boucle, les images du quartier de Barbès et l’intifada qui s’y est déroulé le weekend dernier : voitures brûlées, vitrines pillées, flics caillassés… des scènes de guérilla difficilement imaginables en France. Surtout pour une manif qui, d’après la loi, ne devait pas avoir lieu! Et bien face à cet incroyable déferlement de violence, les autorités sont contentes d’elles-mêmes : la préfecture considère « avoir rempli ses objectifs » qui étaient d’éviter des affrontements entre pro-palestiniens et juifs. Pas de victime juive, donc tout va bien, ce que je comprends de la position de la préfecture. Les habitants et les commerçants de Barbès apprécieront. Pire, c’est CAZENEUVE, le technocrate au charisme d’huitre qui a la charge de la paix civile, qui considère avoir fait « mieux que la droite en 2009 ». Bon, ben les gars, tout va très bien. D’un côté on met à sac un quartier mais on remplit les objectifs. Et de l’autre, la clef de lecture des autorités reste la comparaison avec des situations datant de 5 ans en arrière. Puisqu’on en est là, je propose à nos schtroumpfs gouvernants qu’on juge la paix civile d’aujourd’hui à l’aune d’une période autrement plus marquante: 1939-1945. Comme ça, tant que nous n’aurons pas de dénonciations massives de juifs et des fusillés dans les rues de Paris, tout ira pour le mieux.

Ce gouvernement de pleutres restera malgré tout amateurs jusqu’au bout. Même sur les sujets plutôt consensuels comme les positions de la France vis-à-vis de l’extérieur, Lardon 1ier arrive à se viander lamentablement. Cette fois, c’est dans le tapis rouge diplomatique qu’il s’est pris les pieds et que sa gauche, encore et toujours elle, lui a mis le nez dans ses bêtises. Encore une fois, une fois de plus, ce nain s’est retrouvé prisonnier de ce qu’il est, de ce qu’il pense et surtout de ce que les autres croient qu’il pense. En fait, la position de l’Elysée a été pour le moins extrêmement difficile à suivre dans cette histoire. Première réaction, un soutien à Israël, l’Elysée exprimant « la solidarité de la France face aux tirs de roquettes en provenance de Gaza. Il appartient au gouvernement israélien de prendre toutes les mesures pour protéger sa population face aux menaces » ajoute le communiqué. Devant la fronde socialo-écolo-communiste, c’est à dire sa majorité, il a fallu réécrire un communiqué, plus équilibré dans les mots : la France exprime alors « son inquiétude devant la montée de la violence et déplore le nombre de victimes palestiniennes ». Enfin, après deux essais ratés donc, la position de la France semble être trouvée dans sa traditionnelle voie médiane : « la France condamne les tirs de roquette en direction des civils israéliens » tout en demandant à l’Etat Juif de faire preuve de « mesure dans sa riposte ». Une position claire, en somme !!! En tout cas, les atermoiements de la diplomatie française font sourire les observateurs. On rigole moins au quai d’Orsay où une source anonyme raconte que « les diplomates français sont atterrés »

Et puis parlons de ce cher Laurent BINET, vous savez, cet inconnu du grand public mais qui a commis une retentissante ode à notre nain national appelé « Rien ne se passe comme prévu ». Sorti en août 2012, ce petit torche-balle se voulait le journal de la campagne présidentielle de pépère. Prudent, le public ne s’est alors pas trompé puisque cet opuscule sans intérêt aucun fut écoulé à moins de 20.000 exemplaires. Ce cher Laurent, appelons le plutôt Laurent BENET, a repris sa plus belle plume pour, cette fois, éreinter celui qu’il servit si bien il y a moins de 3 ans ! Dans une tribune intitulée « Plaisir de trahir, joie de décevoir », le petit scribouillard parisien crache toute sa déception contre cet ersatz de président en qui il a tant cru ! « Ce n’est pas seulement que ce cynisme goguenard nous dégoûte. Après tout, il y a une forme de panache dans ce crachat à la gueule des électeurs. […] Mais c’est, d’une certaine manière, une déclaration de guerre » écrit-il notamment. Plus loin, et c’est absolument délicieux, le petit homme s’étonne encore que « les mots ne veulent rien dire, ils sont réversibles comme des gants, ne nous écoutez jamais, ne croyez jamais ce qu’on vous dit, on vous a entubés jusqu’à la garde, abandonnez toute espérance, après nous le déluge ». Encore un, un de plus, qui aurait gagné un temps fou à nous lire dès les premières semaines de ce quinquennat maudit

L’incroyable mollusque qui tient lieu de maire des parisiens, j’ai nommé le bidet andalou, semble se forger une solide réputation en matière de trou. Que dis-je, en matière de gouffre. D’abord, il y eut celui du budget 2015 : 2 mois à peine après son élection, voilà que Madâame découvre, comme c’est bizarre, un « trou » de 400 millions d’euros dans le budget municipal 2015. Rappelons qu’en tant que 1ière chèvre de sa seigneurie Bertrand 1ère, c’est un véritable exploit qu’elle a réussi : ne pas voir une petite boulette budgétaire à 400 patates, alors même qu’elle criait au mensonge lorsque sa rivale, NKM, lui agitait sous le nez, documents financiers officiels à l’appui. Cette semaine, c’est un autre gouffre qui vient amputer encore un peu le reste de crédibilité de la gourde transpyrénéenne : celui des Halles. Le chantier, pharaonique, accuse déjà un méchant retard et surtout un surcoût de 15%… Et les travaux sont très loin d’être finis… Mes amis, les ménages parisiens n’ont pas fini de combler les trous.

Quant à l’impact du pacte, le Sénat a cherché à mesurer les effets du fameux Pacte de Responsabilité sans pour autant le publier. Et pour cause mon cher Arthur. Il est sans appel pour les peintres qui nous gouvernent. Ce qui prouve, au passage, la complicité de toutes les institutions dans les mensonges qu’on nous sermonne à longueur de reportages et d’émissions. GATTAZ, pris en étau, a commencé à préparer le terrain cette semaine, en déclarant sur RTL que l’économie française était eu bord du dépôt de bilan et qu’il fallait aller bien plus loin que les mesurettes annoncées ici et là mais toujours pas mises en œuvre. Surtout, les études, qu’elles soient du Sénat, de l’Assemblée ou d’économistes sérieux, semblent converger vers les mêmes données : il manque 26 à 27 milliards d’euros à ce « pacte » qui a déjà du plomb dans l’aile… Et 27 milliards, si on les couvre par des économies de dépenses publiques, c’est, de l’avis de tous, environ 0,3 points de PIB en plus à horizon 2017. Pas énorme. En tout cas pas suffisant pour assurer une réélection sous des hourras populaires! Mais si on ne les couvre pas, c’est de l’endettement supplémentaire, donc des impôts de plus, et du déficit encore et toujours…

Une chose est certaine, les socialos savent être généreux avec ton blé… Les hurluberlus qui nous gouvernent ont eu la bonne idée de mettre en place l’AME pour tous, donc les soins médicaux « gratuits » y compris pour les étrangers en situation régulière. Oui, gratuits pour eux, mais pas pour toi, con-contribuable, qui finance ce cadeau avec tes impôts. Et comme par hasard, ce dispositif est un formidable aspirateur à sans-papiers ! Même la vieille bique de TOURAINE, en charge de la question, s’en est fait l’écho cette semaine au Sénat : les fraudes de patients venus d’ailleurs font littéralement exploser le budget de l’Aide Médicale d’Etat. Sans blague… La hausse est de 35% pour le budget de la nation, donc pour toi et moi, pour un coût global de 750 millions en 2013 contre… 580 millions prévus initialement au budget. Le cas le plus typique ? Un étranger qui a un visa de touriste, qui se fait hospitaliser le dernier jour de validité de son visa… C’est donc l’AME qui couvre l’hospitalisation puisque le « patient » est de fait, en situation irrégulière ! En fait, la terre entière est plus maline que le couillon de contribuable français qui paie pour tous les abus, toutes les escroqueries, toutes les rentes dont son pays, asphyxié par l’état socialiste, a le secret… Il faudra bien, un jour prochain, que tout cela s’arrête.

Pendant ce temps-là, le gros dîne. C’est sans doute ce qu’il fait de mieux à son poste, comme en témoigne son embonpoint et une quasi-couperose qui lui donne cet air incomparable de goret repu. Il lui arrive même de diner deux fois, comme lors des cérémonies normando-débarquemantesques… Cette semaine, ce sont des journalistes, ses meilleurs copains, qui l’ont invité. Et il s’est rendu à un diner, vous pensez bien : on ne rate pas une telle aubaine. Alors il a parlé, pour commenter comme d’habitude, ses propres échecs. Un grand vide que cette parole présidentielle, à l’image de sa réaction aux émeutes islamo-antisémites du weekend précédent : Parlant de « groupes très organisés », il explique que « c’est terrible pour les musulmans: comment être identifiés à ce qui s’est produit. C’est terrible pour les juifs: ne peut-on plus vivre en paix en France ? C’est terrible pour nos concitoyens: dans quel pays est-on ? Mon rôle, c’est d’arriver à unir, fédérer ». Justement, quelle est ton action, ta réaction, ton plan d’actions ? Le commentaire, toujours. Oyez, oyez Braves Gens ! Dormez tranquille, à l’Elysée on a un avis sur tout quant à la maitrise des événements, vous repasserez…

Sinon, il se joue une drôle de partie en Europe actuellement. On le sait, MOSCOVICI à une furieuse envie de devenir commissaire européen aux affaires économiques et monétaires. Le problème, c’est que ses états de service ne plaident pas, mais alors pas du tout pour lui : son passage à Bercy pendant les 2 premières années hollandistes laissent un souvenir amer aux français, et ça n’a pas échappé aux européens : chômage record, déficits et dette en plein boom, aucune réforme, pas un euro d’économie dans la dépense publique… Bref, c’est carton plein! De ce fait, c’est la sorcière GUIGOU qui reprend un peu de couleurs pour un poste dont Paris se fout royalement : commissaire aux affaires extérieures… Mais comme elle est française, elle est socialiste, après tout ça devrait plaire à l’Elysée, se disent les faiseurs de roi européens.

Et c’est sans rappeler MELANCHON qui finit mélancolique cette semaine. Il n’y est plus, le pauvre Jean-Luc. Le révolutionnaire millionnaire n’y croit plus. Après des promesses de lendemains qui chantent, les municipales puis les européennes ont, semble-t-il, sonné le glas de son rêve de révolution et surtout de son mariage incestueux avec le PCF. C’est sûr que ta Révolution, si elle ne résiste pas à quelques postes dans les exécutifs locaux, elle n’est pas bien vaillante ! Tu la voyais belle et fringante, telle la Liberté guidant le peuple de DELACROIX, alors qu’elle n’est en réalité qu’une vieille radasse décatie qui tapine encore dans une station sous le périph, quelque part quand la nuit se barre et que le jour n’est pas encore là, de ces tromblons dont la simple vue vous file la gerbe et qui jette au paumé égaré dans son espace de travail un regard qui se veut salace mais qui n’est en réaliste qu’aussi coulant que ces pauvres fesses bleuies par les vergetures. Franchement, mon bon Jean-Luc, l’heure est venue pour toi de te consacrer à la pêche ou au scrabble. Et puis pendant que tu attendras le goujon comme hier le grand soir, tu croiseras bien, dans le Perche ou en Normandie, un pauvre type sympa qui écoutera tes élucubrations révolutionnaires de pacotille, tes révoltes en bois et tes tirades bidons. Allez mon Jean-Luc, casse-toi, va. C’est mieux pour tout le monde, tu le sens bien. Tes amis communistes d’hier te marchent sur la gueule. Tes électeurs filent par paquet de 12 à l’autre Front, celui de Marine. Tes idées rances qui font ton fonds de commerce n’ont plus guère d’écho qu’en Corée du Nord…

Sinon, la semaine dernière, nous relations le discours un brin surréaliste du VICOMTE qui semble avoir décidé à ouvrir les professions réglementées, comme s’il avait été enfin touché par la grâce et qu’il se mettait à penser que la concurrence avait du bon pour faire baisser les prix… Lui qui nous expliquait hier croire aux cartels et à l’organisation des marchés par l’état… Comme quoi, ils sont prêts à raconter vraiment n’importe quoi pourvu qu’ils nous prennent pour des cons… Mais s’il se met à être lucide, le baron, qu’il s’attaque donc à la première des rentes, celle qui coûte vraiment cher à la société : la fonction publique ! En effet, à l’heure de faire payer les greffiers, huissiers ou pharmaciens, ce qui peut s’entendre, pourquoi ne pas commencer par les premiers rentiers de la République ? Pour contribuer à cette démarche salutaire, voici quelques pistes : de l’aveu même de Bercy, ils sont plus de 2.000 fonctionnaires à toucher plus que les ministres, c’est à dire plus de 120.000 euros par an ! Même LEBRANCHU avait envisagé en avril dernier une contribution exceptionnelle sur cette population pour le moins aisée… Depuis, plus rien, naturellement ! On ne touche pas impunément à ses clientèles électorales… Pire, une « note confidentielle » provenant du ministère de cette même LEBRANCHU, estime à 6 milliards d’euros les économies qui pourraient être réalisées en cinq ans si l’on « stabilisait » tout simplement les effectifs de la fonction publique territoriale, qui compte tout de même 1,9 million d’agents ! Allez, mon gars, c’est bien de toucher aux rentes. Mais encore faut-il s’attaquer aux bonnes…

Enfin l’assemblée a voté cette semaine la fameuse réforme territoriale, et entérine du même coup la fameuse nouvelle carte de France, à 13 régions. Tant pis pour AUBRY… On peut s’en réjouir ou le déplorer, peu importe, mais surtout personne n’a relevé un fameux amendement. Il faut dire qu’ils s’y sont pris tard dans la nuit… Quel est-il, ce fameux amendement qu’a fait voter en commission le rapporteur du texte, Carlos DA SILVA ? Tout simplement, un dieu au plafonnement à 150 élus régionaux, prévus initialement dans le projet gouvernemental: les nouvelles régions créées par fusion disposeront d’un nombre d’élus équivalent à la somme des élus des anciennes régions et les régions inchangées, comme l’Ile-de-France, pourront garder le même nombre d’élus. Ainsi donc 1 757 conseillers régionaux garderont leur poste… Pour les économies, qui étaient rappelons-le l’alpha et l’omega de cette pseudo réforme, ce ne sera pas un centime ! Il y a même à parier que ça coute au con-contribuable… Merci la Hollandie !

A part ça, les enquêtes s’entassent et se confirment : VALLS-la-menace chute littéralement dans les sondages d’opinion (moins 6 points pour l’IFOP de début juillet) alors que pépère reste accroché au fond du panier, à 18%. Et l’effet « émeutes en France » ne s’est pas encore fait sentir, les enquêtes ayant eu lieu avant… A part ça, un délégué EELV, Pierre MINNAERT, a estimé que « Quand les synagogues se comportent comme des ambassades il n’est pas étonnant qu’elles subissent les mêmes attaques qu’une ambassade », légitimant ainsi les attaques au cri de « Mort aux Juifs ». Ah, la gauche et sa vieille tradition antisémite… A part ça, SERILLON aurait officiellement quitté le staff élyséen. Il devait reprendre en main la com’ du gnome. Ce dernier a changé de lunettes et est devenu commentateur sportif. SERILLON, ou le sentiment du devoir accompli. A part ça, VALOCHE aurait un nouveau mac, pardon, un nouveau mec, un certain Hani YAKAN. « Je me trouve beaucoup plus séduisant que lui » aurait déclaré pépère en réaction à cette news de première bourre. Hani, mon grand, tu dois vraiment ressembler à un cul… A part ça, une trentaine de députés socialistes ont manifesté mercredi en soutien au Hamas, derrière une pancarte « Hollande, Assassin ». Drôle… A part ça, la gauche n’aime toujours pas le mérite. FIORASO, cette vieille peau, contrairement à ce qu’elle avait préalablement annoncé, a supprimé la bourse au mérite créée par SARKOZY : tous les bacheliers ayant obtenu une mention Très Bien pouvaient prétendre à une aide de 1800 € par an, pendant 3 ans. L’excellence républicaine n’est définitivement pas de gauche. A part ça, rien.

Ce pays est foutu.

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