lundi 10 novembre 2014

132e semaine en république socialiste soviétique française


Une grande semaine en Hollandie placée sous le signe du fiasco en cinémascope. Si on en doutait encore, le nain qui occupe l’Elysée a tiré un trait définitif sur sa propre dignité et celle de sa clique d’escrocs. Pathétique et dramatique, comme à l'accoutumée.

Ainsi cette semaine fut celle de pépère en cinémascope. Ou presque. Ce fut d’abord i-télé qui consacra, dès lundi, des plages entières de sa grille à un reportage sur le petit corrézien. Accablant. Pensant apparaître comme proche des gens, pépère s’est surtout montré comme ce qu’il est… à savoir incapable d’être président. On le voit, par exemple, en visite privée au Musée Picasso. Il a l’air de s’emmerder royalement devant les toiles du maitre. Par contre, passant devant une fenêtre, il s’émerveille devant le square en bas de l’Hôtel particulier qui abrite le musée. « Anne, qu’est-ce que c’est? » demande-t-il à la chèvre qui fait office de maire de Paris. « Une crèche, Monsieur le président », répond le bidet andalou, fasciné par un toboggan et un bac à sable. PICASSO peut bien aller se rhabiller. Plus tard, le reportage nous le montre, pathétique, en train de se déhancher péniblement à un concert de Manu DIBANGO. Faire comme tout le monde, quoi… Après, c’est à un déjeuner avec une poignée de socialistes dijonnais, dans un cadre digne d’une cafeteria Ikea que le téléspectateur assiste, médusé. Là, il est parfaitement à l’aise. On croirait voir un président de conseil général en tournée électorale. L’inauguration de la Fiac est tout aussi sévère pour lui: un air emprunté devant l’art et les artistes auxquels il ne comprend rien de rien. Par contre, la séance de selfies avec ces dames de l’entretien, ça oui, c’est parfait, pépère est à l’aise. Le drame de ce petit bonhomme: avoir voulu faire le sympa (en opposition à l’antipathique SARKOZY) et s’être enfermé dans une jovialité qui ruine l’image présidentielle et l’éloigne toujours plus du poste qu’il occupe pour quelques mois encore et de l’incarnation de la fonction. Non, ce petit salarié de la république n’est définitivement pas le descendant de Louis XIV et de DE GAULLE.

Puis vint la grand messe médiatique de jeudi soir. Entre le vide sidéral de son discours, son absence totale d’incarnation et son incapacité à faire partager une vision, l’exercice fut cruellement pathétique. En même temps, qui s’attendait à autre chose? On a eu droit à une litanie de fausses promesses, avec de nouveaux contrats aidés pour essayer de colmater les brèches béantes dans la politique de l’emploi de notre pays, quelques mensonges plus gros que lui, notamment sur la France qui serait le « premier pays d’accueil des étudiants étrangers » (en réalité, le 3°), et surtout le « numéro un pour les étrangers qui viennent créer des entreprises » alors qu’au classement des pays pour les nouveaux investissements étrangers, nous étions au 42° rang mondial l’année dernière, en recul de 32 places entre 2010 et 2013! Je ne sais pas si, fondamentalement, il parlait de notre pays… Sans parler des « impôts qui n’augmenteront plus »… On nous l’a déjà servi, celle-là, non? 2 ou 3 fois, même… En fait, chaque fin d’année, comme le père Noël, c’est l’engagement démago de saison, qui revient en marronnier… Et qu’on se prend dans la gueule quelques semaines plus tard quand on se rend compte qu’il nous a, encore une fois, pris pour des cons. Et puis il a eu cette phrase magnifique, qui sonne comme un aveu: « L’Allemagne, par sa démographie, est condamnée à l’équilibre rigueur budgétaire »! Dans son esprit, une bonne gestion des comptes publics relève donc de la punition… pour ceux qui en doutaient encore, le nain est bel et bien socialiste!

MONTEBOURG, lui, a décidé de retourner à l’école. C’est pas mal, comme démarche, on ne va pas lui jeter la pierre. Il va dans une école de commerce et de management, Mossieur aspirant à devenir un cadre dirigeant de haut niveau. Non on ne va pas l’en blâmer, on va même l’encourager dans cette voix de la découverte de la « vraie » vie. Non, c’est son aveu qui est rigolo… ou dramatique, selon si on a choisit de se marrer de ce quinquennat ou pas. « J’ai décidé de reprendre des cours parce que diriger une boîte est un vrai métier, je m’en suis rendu compte ces deux dernières années ». Moossieur le Baron a découvert, à Bercy, que « chef d’entreprise, c’est un vrai métier ». Sans blague. Ainsi donc, il est devenu ministre de l’industrie puis de l’économie pendant 2 ans en pensant que les entrepreneurs de ce pays faisaient des gaufres toute la journée! Moossieur le vicomte a pu être élu d’un département, député même et donc à ce titre voter des lois concernant la vie des entreprises et des entrepreneurs, en pensant qu’on pouvait diriger une boite le coude à la portière, le matin au golfe, l’après midi au Medef local… Alors même que c’est l’incompétence qui ressort de chaque interveiw off des « personnalités autorisés » quand on leur demande les raisons du marasme politique actuel, le Baron MONTEBOURG aura eu le mérité de l’avouer mieux que tous!

A part cela, c’est désormais officiel: la magouille de pépère et ses sbires pour essayer à tout prix d’éviter une législative partielle à haut risques dans le Doubs, a échoué lamentablement. Tout était pourtant calculé au cordeau. Ou presque. MOSCO avait lamentablement échoué à Bercy. Il fallait l’exfiltrer gentiment du gouvernement en mai dernier, au moment de l’arrivée de VALLS-La-Menace, tout en lui assurant un point de chute acceptable. Ce serait l’Europe, et un job de commissaire, grassement payé. En attendant cette nomination-sanction-promotion, comme la Hollandie en a l’habitude, il fallait l’occuper et surtout trouver le moyen de refiler sa circo à son suppléant. Parce que l’enjeu est de taille: il s’agit du 289° siège socialise, celui qui lui donne la majorité absolue. Bon, vu comment se comporte cette pseudo majorité, justement, on pourrait se dire qu’on s’en fout un peu de perdre un siège ou pas. Mais le symbole serait violent à quelques semaines des cantonales notamment… Les équipes ont bien bossé et après quelques jours de réflexion le plan fut trouvé: une mission gouvernementale, qu’importe le sujet, et 6 mois après, fastoche, le siège revient au suppléant, sans élection. On filât donc une mission bidon à MOSCO, au titre ronflant: « La place de la France en Europe ». Inutile de dire que rien, absolument rien n’est jamais sorti de cette « mission » judicieusement prévue pour durer 6 mois!… Et notre Pierrot se vit donc confier officiellement ce job de 6 mois le 5 mai… Il ne restait qu’à attendre le 5 novembre pour refiler son siège à l’Assemblée. Puisque pendant ce temps, nous avions déployé trésors de diplomatie pour pousser MOSCO à la commission. Ca a failli raté mais par le jeu des conservateurs et des socialos, il a réussi à décrocher le job. Or, et c’est là que c’est franchement drôle, c’est que JUNCKER, le nouveau patron de la commission de Bruxelles, a décidé d’introniser sa commission non pas le 6 novembre, comme ça aurait arrangé Paris, mais le 1er. Obligeant donc Pierrot à la démission de son poste… 3 jours avant la date qui changeait tout (lundi 3 novembre!) Résultat: une mission bidon et 6 mois moins 3 jours plus tard, ce bandit de MOSCO est bien commissaire européen mais la clique Hollandiste n’évitera pas une législative partielle dans la quatrième circonscription du Doubs… Ainsi, l’escroquerie, la tromperie, la magouille n’a pas marché. Et comble de l’horreur, c’est aux électeurs qu’il revient de trancher… Misère de la Hollandie ordinaire!

Côté budget à la Commission, la pièce était écrite, elle s’est jouée comme il fallait. Ou presque. Et le budget français a été accepté, à ce stade, par Bruxelles. Au commencement, il est un budget pourri, avec 4,4% de déficit public annoncé, et des coups de mentons de l’exécutif pour dire que personne, non personne, ne peut venir foutre son nez dans la souveraineté budgétaire française, surtout pas Bruxelles. Bruxelles réplique, par écrit, que le compte n’y est pas, et qu’en l’état, le budget français ne serait en aucune manière accepté. Pour que tout le monde reste clean, il fallait au moins que le déficit structurel (celui qui ne dépend pas de la conjoncture) soit baissé de 0,5% et non de 0,2% comme le proposait Bercy. SAPIN avait pourtant assuré que personne ne dirait rien et que la France pourrait continuer à prendre tout ce petit monde pour des cons. Raté: les européens ont grincé, à commencer par CAMERON! Le premier ministre anglais qui s’est vu réprimander par Pépère, on croit rêver, au nom des règles qui s’imposaient à tous! Un peu comme si un député appelé Marc DUTROUX proposait un amendement anti-pédophilie! Bref, ça ne passait pas. Alors SAPIN a pris son crayon de ses doigts boudinés pour répondre au courrier européen qui, d’après lui, n’existait pas puisqu’il avait déclaré quelques jours avant qu’aucun courrier n’avait été envoyé par Bruxelles à la France! Et comme par miracle, et c’est rien de le dire, il a trouvé 3,6 milliards de plus d’économies à refiler à Bruxelles. Une poire pour la soif, comme on dit chez moi. Le plus drôle, c’est que ces 3,6 milliards ne dépendent absolument pas du politique: ils sont totalement aléatoires! Ils viennent de taux d’intérêt très bas attendus sur la dette française toute l’année 2015, sans que personne n’ait la moindre certitude sur ce point. Pire, il s’est rendu compte que la lutte contre la fraude fiscale allait rapporter en fait beaucoup plus que prévu! Comment prendre les gens pour des chèvres atomiques… Et bien sûr, Bruxelles a fait mine de ne rien voir à cet enfumage en règle… En attendant, aucune économie supplémentaire, naturellement, et ce sont toujours les mêmes qui passeront à la caisse le moment venu…

En attendant, la commission a rendu son avis mardi. Verdict sans appel: la France ne tiendra pas ses objectifs budgétaires… Sans blagues! Ben mon cochon, pour une surprise… En détails, la commission table sur un déficit public à 4,5% du PIB en 2015, chiffre qui va encore s’aggraver en 2016 à 4,7%, éloignant le scénario d’un retour sous 3% l’année suivante. À politique inchangée, la France aura donc en 2016 le déficit le plus élevé de toute la zone euro! Encore un record pour le Roi des Éléphants!

Sinon, la semaine dernière, nous avions aussi la chèvre, qui siège actuellement rue de Valois, qui envisageait une taxe sur les cartouches d’encre de nos imprimantes. Puis, c’est 2 nouvelles idées de taxes qui sont sorties… D’abord, il y eut l’idée de soumettre les dividendes des petites boites aux cotisations sociales. La prise de risque, rémunérée par le dividende, on le rappelle, c’est un truc qui doit rapporter de l’argent à l’état! Une honte absolue. Et puis encore une nouvelle idée, sur la base d’une surtaxe sur la résidence secondaire. Tu as travaillé dur et tu as épargné toute ta vie pour t’acheter un petit appartement en bord de mer, en prévision de tes vieux jours pour donner le moment venu un petit truc à tes mômes. Et bien mon garçon, tu es un salopard de nanti et on va taxer le goret que tu es à hauteur de 20% supplémentaire de la taxe d’habitation. C’est pour encourager les multi propriétaires à mettre leur second appart en loc puisqu’on manque de logements. Mais si on est en situation de pénurie, c’est peut être parce que vous avez tué le marché par des lois iniques, non?

Pendant ce temps, une élue marseillaise, musulmane, a renoncé à marier deux femmes en septembre dernier, précisant que c’était bien sa religion qui l’empêchait de procéder à cette union. Elle a alors délégué cette mission à un collègue du conseil municipal pour procéder au mariage. Problème, c’est que ce collègue n’était pas habilité à procéder à un tel acte! Résultat: les deux femmes seront convoquées par une chambre civile du tribunal de grande instance qui prononcera l’annulation du mariage! Donc l’élue risque d’être punie, du fait indirect, de sa religion… Goûteux, n’est-il pas? Mariage pour tous, élus récalcitrants, religions… Un cocktail dont les gauchistes, finalement, se seraient bien passé!

A part ça, ce gouvernement a annoncé le 31 octobre que les tarifs de l’électricité augmenteraient de 2,5% au …. 1er novembre! Le lendemain donc, en mode « Ah, au fait, j’avais oublié de vous dire… » Classes, non? Ce sont 28 millions de foyers qui seront concernés. 

A part ça, en Hollandie, on se recase tranquillou! Boris VALLAUD, le mari de Najat, était dir cab de MONTEBOURG et donc en recherche d’emploi depuis quelques semaines. Pas de souci, man, viens donc à l’Elysée: je te bombarde Secrétaire Général Adjoint! Une présidence normale, non? 

A part ça, Marianne, pourtant pas classé à droite, a titré cette semaine: « Les dégâts d’une trahison », photo de pépère en gros plan et en noir et blanc. Le dépit amoureux, y a pas d’âge pour en souffrir… 

A part ça, on a retrouvé PEILLON. L’éphémère et calamiteux ministre de l’éducation du gouvernement du prof d’allemand à la retraite a été élu parlementaire européen en juin dernier. Comme ça ne lui suffit pas, il va enseigner l’histoire républicaine à la fac de Neûchatel. En suisse donc. Parlementaire à plus de 6200 nets par mois, c’était pas assez? 

A part ça, CAZENEUVE a demandé de l’aide à BOUBAKEUR, recteur de la mosquée de Paris, pour « établir la sécurité en France ». Comment dire…. les mots me manquent… 

A part ça, rien.

Ce pays est foutu.

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